mercredi 13 mars 2013

Félicitations à notre consœur Dié Diop, Journaliste à Rail Bi Fm de Dakar qui a remporté le Prix du Meilleur Reporter sur la Valorisation de la Femme


                                 Dié Diop avec son casque à gauche sur la photo  

La Radio Rail Bi Fm qui émet sur la fréquence de 101.3 sur un rayon de 50 Kilomètres voire plus est une station Multimédias implantée dans la Banlieue de Dakar depuis quelques années. Malgré les difficultés et le manque de moyens, cette radio a réussi à se frayer une bonne place dans l’espace médiatique très disputé du pays de la Téranga. La jeune équipe de reporters qui la compose compte en plus des hommes qui y professent, plusieurs dames dynamiques et très dévouées pour le métier de journalisme. Parmi celles-ci, une certaine Dié Diop, la taille moyenne, le visage toujours souriant âgée de 28 ans et qui présente les grandes éditions du journal en Wolof ainsi que d’autres émissions en français et en langue de Kocc Barma. Mais aussi, elle exerce le métier de technicien comme ses autres confrères. Sa passion et son dévouement pour le métier viennent d’être récompensés par l’Institut Panos qui avait organisé à Dakar un concours de meilleur reporter sur la valorisation de la femme. Notre consœur a fait le concours avec 38 journalistes pour la radio et une vingtaine pour la presse écrite. C’est une nouvelle qui nous a réjouit en tant que journaliste Mauritaniens d’abord et puis en tant que partenaire de cette radio et ami de Dié Diop. Nous partageons cette joie avec la récipiendaire et l’ensemble du personnel de la rédaction à sa tête le rédacteur en chef de cette jeune équipe, en l’occurrence Insa Sagna et le directeur général. Nous leur disons courage et patience, le reste viendra. Le Blog ElFoutiyou que j’anime par ma voie adresse ses chaleureuses félicitations à Dié Diop.
Jules Diop
       

dimanche 6 janvier 2013

Coup d’envoi à Dakar de la Zaiarra annuelle dédiée à El Hadj Seydou Nourou et Thièrno Mountagha Tall

 
Comme chaque année à l’occasion de l’organisation de la Zairra annuelle dédiée aux deux érudits de l’Islam, El Hadj Seydou Nourou Tall et Thièrno Mountagha Tall, des milliers de fidèles musulmans ont répondu cette année à l’appel du serviteur de la famille Omarienne, Thièrno Madani Tall.  Ils sont venus de partout du Sénégal est d’autres pays (Mauritanie, Mali, Guinée, Côte d’Ivoire, France, Amérique et du monde Arabe) pour participer à la 33 édition de cette grande cérémonie de recueillement. Le mausolée des deux illustres figures de l’Islam est pris d’assaut par des milliers de fidèles pour se recueillir, formuler des prières et rendre grâce à Allah. L’édition de 2013 a pour thématique centrale « Alhamdou Lillah » en langue de Molière « Rendre grâce à Dieu ». Les organisateurs ont voulu à travers cette thématique se rappeler toujours d’Allah le tout puissant qui a exhaussé les prières formulées l’an dernier à la même place (mosquée Omarienne) par les fidèles musulmans pour que les élections au Sénégal se déroulent en paix. Malgré les tensions politiques qui ont fait des morts regrette Ahmadou Tall, membre du comité d’organisation, le pays de la Téranga a retrouvé la paix juste après la fin de ces consultations électorales mouvementées. D’où le choix de cette thématique a ajouté M. Tall. La 33ème édition de la Ziarra qui a démarré ce vendredi, 03 décembre 2013 a été rehaussée par la présence du président Sénégalais, M. Macky Sall qui a effectué la prière dans la mosquée Omar El Foutiyou Tall.  Venu assister à la prière du vendredi coïncidant avec la cérémonie d’ouverture de la Ziarra, le président Macky a sollicité des prières auprès du Khalife pour la cohésion sociale et la réussite de l’action menée par son gouvernement dans sa mission de satisfaire les préoccupations du peuple sénégalais.  «Dans un passé récent, j’étais ici (Ndr : à l’occasion de la cérémonie officielle de la Ziarra) pour représenter le président de la République et le gouvernement du Sénégal. Aujourd’hui, je suis là en tant président de la République, je ne ferai que m’en réjouir. En plus, Macky Sall dans la maison de Cheikh Oumar, cela ne relève que d’une évidence», a-t-il déclaré. Le chef de l’Etat a profité de l’occasion pour rendre un vibrant  hommage aux chefs religieux du pays et d’autres qui sont venus d’ailleurs, avant de remercier le Royaume Chérifien du Maroc, qui chaque année dit-il apporte son soutien pour la réussite de l’évènement.
Visiblement très satisfait d’accueillir le Président de la République, Thierno Madani Tall a répondu favorablement à sa requête. Pour le Khalife,  prier pour la réussite du chef de l’Etat équivaut à prier pour la préservation de la paix au Sénégal.  Dans le même ordre d’idées, le Khalife s’est érigé en porte-parole des citoyens Sénégalais pour suggérer au président  de prendre en compte les préoccupations des masses les plus démunies afin d’améliorer leurs conditions d’existence. «En vous portant à la tête du pays, le peuple Sénégalais a prouvé qu’il vous faisait confiance. Et pour que cette confiance ne soit pas affectée, il est indispensable que le gouvernement respecte ses promesses électorales» a déclaré le marabout.
Auparavant,  l’Imam de la mosquée Omarienne, Thièrno Seydou Mountagha, a dit que « tout rassemblement qui réuni des musulmans doit être l’occasion d’amener les pratiquants à mieux comprendre,  respecter et surtout défendre l’Islam contre ses détracteurs ». Dans son serment du vendredi, l’Iman a également encouragé les nouvelles autorités à une gestion vertueuse des derniers publics. « Vous devez privilégier une justice sociale et l’égalité des chances entre les citoyens » a-t-il recommandé. t-il.
Lecture du saint coran, prières, Zikrou ont marqué l’ouverture de la 33e Ziarra. Un Wazifa à  l’honneur des disparus et pour la paix au Sénégalais a clôturé la journée du vendredi. Durant, cette 33ème édition, les fidèles auront droit à une belle exposition sur l’œuvre de Cheîkh Omar El Foutiyou Tall et ses successeurs qui ont consacré toute leur vie à enseigner et propager l’Islam.





 
 
 
 

dimanche 2 septembre 2012

L’hivernage s’installe à Boghé mais il cause dégâts




D’importantes pluies se sont abattues sur la ville de Boghé et ses environs au courant de ce mois d’Août. Entre le 13 et le 31 Août, le cumul pluviométrique a enregistré 280  mm. Ces précipitations ont occasionné des dégâts très importants et des blessés. Plus de 400 familles sinistrées ont été recensés par les autorités locales soient 3000 personnes (femmes, enfants et vieillards). Ces sinistrés sont classés en deux types de catégorie: il y'a ceux qui ont vu leurs bâtiments s'écrouler partiellement et continuent d'y loger malgré les risques que cela comporte; et il y'a ceux qui ont vu leurs concessions s'effondrer totalement ou patauger dans l'eau. Ce sont les nouveaux sans abris de la contrée estimés à environ plus de la moitié du nombre de ces sinistrés après l’effondrement ou l'inondation de leurs bâtiments. Une chambre s’est effondrée à Houdallaye (Boghé) sur deux membres d'une même famille. Un enfant blessé a été extrait des décombres et sauvé grâce à de bonnes volontés avant d’être évacué à l’hôpital de Kaédi où il a reçu des soins. Des quartiers et des villages restent sous la menace permanente des inondations et leur situation risque de s’aggraver si de nouvelles averses venaient être enregistrées. Dans le quartier de Boghé Escale, avec le débordement en cours de la crue du fleuve, le déversoir des caniveaux de ce quartier va être fermé pour éviter l’infiltration des eaux de Djinthiou à l’intérieur du quartier. Et à Thiénel, l’inondation d’une grande cuvette se trouvant au cœur de ce village et qui a déjà provoqué l’effondrement de plusieurs bâtiments fait encore peser des menaces sur d’autres habitats de ce village. Dans le quartier de Manantali à Nioly, plusieurs bâtiments sont inondés par des eaux de ruissellement. Les occupants de ces bâtiments ont été contraints de vider leurs lieux d’habitation et ils restent aujourd’hui sans abris. En plus de ces sinistres, il faut signaler que ces dégâts ont provoqué la destruction des semences achetées pour la campagne agricole en cours ainsi que des stocks de nourriture gardés pour la ration des familles. Jusqu’ici, l’Etat est resté sourd aux appels lancés par la commune. Seuls quelques ONGs comme Oxfam sont venus sur le terrain pour s’enquérir des conditions de vie des sinistrés. Face à cette situation, il urge de venir en aide rapidement aux sinistrés en leur offrant des tentes, des couvertures, des médicaments, des moustiquaires, des vivres, des semences et de l'argent pour subvenir à certains besoins et étudier les voies et moyens de les aider à reconstruire leurs toits. Des motopompes sont essentielles pour aider à pomper l'eau stagnante dans certains quartiers et villages afin d'éviter le pire en cas de nouvelles pluies. D'autant plus que les bulletins métrologiques annoncent de fortes pluies dans les prochains jours dans plusieurs régions y compris celle du Brakna.
Jules Diop cp Brakna

L’Agence Nationale d’Appui et d’Insertion des Réfugiés (ANAIR) renforce son programme dans la Vallée du Fleuve.


Du  mercredi 29 au  Vendredi 31 Aout 2012, une, mission de l’Agence Nationale d’Appui et d’Insertion des Réfugiés (ANAIR), conduite par Monsieur Mohamed Ould Sidi Mohamed, Représentant régional de l’agence au Brakna a sillonné les régions du Trarza et du Brakna en compagnie d’une équipe de la télévision nationale de Mauritanie. L’objectif de cette mission était dans un  premier temps de rendre visibles les réalisations de l’Anair dans le domaine  agro Sylvio pastoral pour les seules régions du Trarza et du Brakna. D’autres missions suivront dans le même  sens afin de capitaliser les réalisations et de pouvoir palier les insuffisances constatées et  améliorer les conditions de vie  déjà satisfaisantes des rapatriés. Rappelons qu’au Trarza l’Anair a déjà distribué 1497 vaches et 5524 vaches au Brakna.

Au Trarza  cette mission s’est rendue sur le site de Medina Salam, où devait se tenir la répartition de 123 ha de terres cultivables au bénéfice des rapatriés des sites de Djamel Gani,Thiambene, Keka  et Korway.  Cette superficie  représente une partie des terres cédées par l’Honorable député El Ghassim Ould Bellali au profit des populations rapatriées du Trarza.
La superficie cultivable des terres  soit  90 ha, a été repartie en 5 parcelles distribuées  aux  rapatriés de la façon suivante :
 Djamel 30 ha, Gani 20 ha , Thiambene 20 ha , Keka 10 ha et Korway 10  ha.

Une partie de cette superficie a été occupée par les ouvrages du réseau d’irrigation, le réseau de drainage,  l’endiguement parcellaire et  les pistes.

L’opération est entièrement prise en charge par l’Anair sur le budget national. L’Anair qui a financé l’aménagement des terres, va également prendre en charge la mise en valeur  de l’ensemble du Périmètre,  notamment  les engrais, le carburant destiné aux motopompes,  les travaux du sol, l’achat des herbicides et des pesticides  et l’encadrement technique.

L’objectif de cette opération étant l’insertion durable des rapatriés,  il s’agira de  rendre à travers cette vaste campagne les paysans rapatriés autonomes par l’apprentissage des techniques modernes  en matières agricoles et d’irrigation  et par une meilleure exploitation des terres et des récoltes.

Au cours de la même journée, l’Anair en partenariat avec l’Agence CASAMPAC lançait en collaboration avec les autorités régionales  de la wilaya du Trarza un atelier de formation  aux activités  de la pêche artisanale maritime  et continentale  au profit de jeunes participants issus des sites de retour  du Trarza et des communautés d’accueil.  La cérémonie de lancement présidée par le Wali du Trarza et à laquelle participait Monsieur Ba Madine Directeur général de l’Anair est assurée par le Centre d’animation  Sociale  et d’Apprentissage aux Métiers de la Pêche Artisanale et Continentale  (CASAMPAC). Cette session de formation s’inscrit en droite ligne  dans la Politique  Générale  du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, et contribuera à l’insertion durable  des bénéficiaires dans le milieu économique et social  du Pays. La formation   qui durera 3 mois, profitera à 18 jeunes  issus des sites de Keur Madiké, Thiambene, Djamel, Medina Salam, Gani, Gourel Moussa, Fada et Dabay Mbegnigue et dotera les jeunes participants  de connaissances  modernes dans le secteur de la pêche artisanale  maritime et continentale. A la fin de la formation les jeunes seront organisés en coopératives de pêcheurs artisanaux et bénéficieront  de matériels et d’équipements modernes mis à leur disposition par l’Anair,  leur permettant  d‘amorcer leur insertion  économique dans le secteur de la pêche.  

L’Agence Nationale d’Appui et d’Insertion des Réfugiés (ANAIR) à travers son programme axé sur l’insertion durable  a déjà  organisé  par le Passé plusieurs sessions de formation diverses et variées au bénéfice des paysans,  des auxiliaires vétérinaires, des coopératives féminines  et des  éleveurs rapatriés dans le domaine de la santé animale, des techniques de conservation et de transformation des produits maraichers, la plantation d’arbres fruitiers, la formation en couture, en teinture, en gestion simplifiée, la formation aux techniques de traitement et de séchage du poisson frais etc…


vendredi 6 juillet 2012

Le président de l’UFP regagne sa terre natale après une longue absence



Après un long séjour médical en France, le docteur Mohamed O Mouloud, président de l’Union des Forces du Progrès (UFP), un parti d’opposition Mauritanien a regagné le territoire national, le mercredi 5 juillet 2012 aux alentours de 14 heures. Le dirigeant de l’UFP a été chaleureusement accueilli à l’aéroport de Nouakchott par une foule importante de militants de son parti et plusieurs personnalités politiques de la coordination de l’opposition démocratique (COD). A leur tête, Messaoud O Boulkheîr, président de l’APP et président de l’assemblée nationale qui l’attendait au salon d’honneur avec Boîdiel O Houmeîd, président du parti Wiam.  Ahmed  O Daddah, Bâ Mamadou Alassane, Mahfouth O Bettah, Yahyé O Mohamed El Waghef, respectivement  président du RFD, du PLEJ et de la Convergence démocratique et de Adil ainsi que plusieurs parlementaires et des maires étaient présents à l’accueil. Les responsables de l’IRA et d’organisations de la société civile étaient également présents à l’accueil. Le dirigeant de l’UFP, visiblement ému et fatigué par 6 heures de vol voulait serrer la main à tous ceux qui étaient venus pour l’accueillir mais les bousculades monstres entre militants et proches parents pour serrer la main du leader politique ont contraint finalement les services d’ordre de l’UFP à le pousser dans sa voiture contre son gré pour éviter certainement de gâcher la fête. Des femmes et des jeunes agitant des posters et de géantes banderoles frappées de l’effigie du président Ould Maouloud étaient de la partie. Les responsables politiques et militants de l’UFP ont accompagné leur leader jusqu’à son domicile familial dans le quartier de Tavrag Zeîna. Dans la cour de la maison, une grande tente berbère était dressée pour recevoir les personnes venus saluer le président de l’UFP qui a fait un petit détour dans le quartier chez son frère pour saluer sa mère nous dit-on. Dans la maison, le docteur Ould Maouloud, vêtu d’un costume sombre et d’une cravate bleue, est apparu plus détendu qu’à l’aéroport. Il a serré la main et donné des accolades et même conversé quelque fois longuement avec ses interlocuteurs. C’est un vide politique qui va se combler sur la scène politique du pays avec le retour du docteur Ould Maouloud. Bienvenue au leader de l’UFP qui nous avait tant manqué.
 Jules Diop   

jeudi 28 juin 2012

L’Ong AMAD sur le front de la lutte contre la pauvreté



L’Association Mauritanienne pour l’Auto Développement (AMAD) est une organisation non gouvernementale à but non lucratif fondée en Août 1999 par des jeunes mauritaniens très révoltés par le degré de pauvreté du pays et soucieux de son développement. Depuis sa création, cette association a réussi à mettre en œuvre un important programme de lutte contre la pauvreté dans trois régions (le Brakna, le Trarza et le Gorgol) et ce en partenariat avec des organisations internationales comme OXFAM, AECID et CERAI.
Les villages de Dioudé Dièri, de Dioudé Dandé (Moughataa de Bababé) et de Ari Hara Mayo (département de Boghé) font partie des premières localités pilotes qui ont accueilli des projets de développement maraîchers et pastoraux en faveur des femmes vulnérables et des éleveurs qui résident dans ces localités. L’expérience avait abouti à une transformation radicale du mode de vie des femmes de Dioudé qui ne pratiquaient que l’agriculture sous pluie en période d’hivernage. En plus de cette action en faveur des groupements féminins maraîchers de ces villages, AMAD a équipé les cultivateurs qui exploitent les terres du Dièri d’une clôture en fils barbelés, ce qui a permis une protection des cultures contre la divagation des animaux et d’augmenter ainsi considérablement les rendements agricoles. Quelques années après les expériences pilotes, l’Ong a étendu ses activités dans d’autres localités dans le Trarza et le Gorgol. A ce jour, l’ong met en exécution un projet qui vise à promouvoir l’agriculture familiale à travers le développement de petites exploitations familiales au profit de 50 familles. Dans ce cadre, une distribution de 50 motopompes est actuellement en cours dans les zones bénéficiaires. Cette nouvelle approche a déjà produit des résultats positifs dans plusieurs endroits comme Lopel (département de Boghé). Toujours dans le même registre, une superficie de 570 hectares a été protégée par une clôture de fils barbelés. Haîmedatt, Boubou Awdi, Rgueîgue et Dioudé Dièri sont les localités bénéficiaires de ce programme. Sur le plan de la sécurité alimentaire dans la Wilaya du Gorgol, 100 exploitations familiales sont en cours d’exécution. Un programme qui s’accompagne avec un appui à la commercialisation des légumes produits par les exploitants maraîchers. Toutes ces initiatives sont menées en partenariat avec les Ongs CIVES-MUNDI, l’AECID et l’Association des Producteurs Horticoles du Gorgol. Le même programme de sécurité alimentaire est mis en œuvre actuellement au Trarza avec l’Ong CERAI et AECID. 160 exploitations familiales agricoles sont en cours de réalisation. Sur le plan pastorale, les éleveurs résidents dans la zone d’intervention de AMAD, ont bénéficié d’importantes sessions de formation sur la santé animale et les es techniques d’insémination artificielle bovine. Plusieurs parcs de vaccination ont été réalisés à Ari Hara, à Edébaye Hijaj (département de M’Bagne) et dans la commune d’El Vra (Bababé). La construction de plusieurs unités laitières dans les localités de Ari Hara (Boghé), Agriss, Goudin, Dar Salam et Ganki (Gorgol) a permis une véritable transformation des mentalités chez les éleveurs qui pratiquaient jusqu’ici un élevage de prestige et confrontés à d’énormes difficultés (conservation, transformation et commercialisation de leurs produits). Ces problèmes sont devenus aujourd’hui un vieux souvenir chez ces éleveurs. La réalisation de ces unités laitières a permis de relever le niveau de vie dans ces zones et de diminuer les cas de malnutrition. Le potentiel avicole du Gorgol a inspiré un projet à AMAD qui a aussi dispensé plusieurs formations aux agriculteurs et éleveurs sur le code pastoral. Le nouvel abattoir communal de Boghé contient des infrastructures à mettre à l’actif également de cet Ong qui compte construire le siège de l’APLVD. Enfin dans le cadre du programme d’urgence mis en œuvre par le gouvernement Mauritanien (Cash Transfert), l’ONg distribue des aides financières pour des familles vulnérables à raison de 15.000 Um par famille dans le village de Dabano (M’Bagne). Les éleveurs bénéficient de la distribution de concentrés pour leurs animaux. Un sac de concentré qui coûte sur le marché à 7500 Um leur est vendu à 3500 Um. Autant de réalisations qui ont permis d’améliorer le mieux être des populations Mauritaniennes. Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.
Thièrno Souleymane Cp Brakna 
Source: Quotidien de Nouakchott